Project Arms



L'histoire:
    Dans un Japon contemporain, l'année, la date sont inconnues, à Aisora, ville mitoyenne de Tokyo, Ryo Takatsuki est un lycéen comme tous, enfin presque. En effet, en plus d'être un amoureux inconditionnel de la nature, fait très rare pour un citadin, son bras droit guérit les blessures quasi-instantanément. Mais cette vie tranquille, voire monotone, est interrompue par l'arrivée d'un nouvel élève dans sa classe, Hayato Shingû. Celui-ci s'en prend directement à Ryo, si bien qu'il l'attire, sur le toit du lycée pour l'affronter, la raison de cet affrontement est inconnue.
Lors du combat, Hayato sort de son plâtre une griffe. Mais il n'y a pas de fin à cet affrontement, vu qu'il est interrompu. Pour pouvoir attirer Ryo, Hayato décide d'enlever Katsumi, la meilleure amie de Takatsuki, de manière à pouvoir finir le combat. Lors de celui-ci, Hayato lui dévoile pourquoi son bras gauche a des griffes, pourquoi le bras de Ryo guérit aussi vite, tout deux ont des ARMS. Il lui apprend aussi l'existence d'une gigantesque organisation, les Egrigory, qui serait à l'origine des ARMS. Mais comment cela se fait-il qu'il aie ça en lui? Ils le découvriront au fur et à mesure, aidés de compagnons qui viendront s'ajouter à leur équipée, notamment deux autres personnes portant eux aussi des ARMS.

        

Mon opinion:
    D'abord sorti en manga sous le titre de ARMS ( de Ryuji Minagawa ) avant d'arriver en animé, Project Arms n'est pas que du fantastique ou de l'anticipation, c'est d'abord un appel à la solidarité contre les grands lobbies et holdings, sur le danger qu'ils peuvent représenter, car grâce à leur argent, ils ont du pouvoir et nos héros en font les frais. Autre point important, celui d'une amitié à la limite des liens fraternels. En effet, nos quatre héros ont des ARMS, mis dans leur corps à leur insu, ils partent dans une même quête d'eux-mêmes ils doivent faire front ensemble face aux Egrigory, et surtout, ce qui renforce leurs liens, c'est que chacun doit soutenir les autres.
Au niveau du dessin, la première saison ( de l'épisode 1 à 26 ), présente un niveau moyen, assez inégal, contrebalancé par un ensemble très dynamique. La deuxième saison marque un tournant, puisque le dessin est plus fluide, plus détaillé, tout comme l'animation.
En résumé, une très bonne série, qui sait vous tenir en haleine du premier au dernier épisode, l'envie de savoir le fin mot de l'histoire, et ceux qui aime les combats ne seront pas déçus.

Yamazaki